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Pierre Germain

Morel fait le point sur la mauvaise série rennaise


La Ligue 1 est sur le retour et les Rennais, qui n’ont pas gagné une rencontre depuis la victoire 2-0 sur le terrain de Strasbourg le 25 août dernier, affrontent une autre bête malade de Ligue 1 au retour de la trêve internationale.

Alors que la rencontre face à Monaco se profile (dimanche, 16h), l’expérimenté Jérémy Morel a fait le point sur la mauvaise des Rennais, du haut de ses 541 matchs professionnels disputés depuis 2003.


🗣 les bienfaits de la coupure : La trêve a servi à travailler. Quand on est dans une spirale négative, il y a forcément des choses à régler. Il ne faut pas tout jeter non plus. Il faut s’appuyer sur ce que l’on fait de bien et améliorer fortement ce que l’on fait de moins bien.

🗣le moral des troupes : Il ne faut pas avoir d’inquiétudes car sinon le doute s’installe et après, pour inverser la tendance, c’est plus compliqué. Il faut être sûr de ses forces et continuer avec le même état d’esprit en appuyant davantage. On n’en fait peut-être pas suffisamment pour faire basculer les choses. Il faut en faire beaucoup plus. Aujourd’hui, on a des bases qui sont données par le coach. Tout est clair, on sait ce que l’on a à faire. Maintenant, nous sommes les acteurs, nous sommes sur le terrain. On doit faire preuve d’un état d’esprit irréprochable.

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🗣les matchs à venir : Il n’y a pas de normalement. Chaque équipe est compliquée à jouer aujourd’hui. Tout le monde est prêt. En Ligue 1, on voit que chaque équipe peut battre n’importe quelle autre. On sait que si on ne met pas les ingrédients qu’il faut, on peut perdre tous les matches. On a montré en début de saison ce que l’on était capable de faire et qu’il pouvait être compliqué de battre le Stade Rennais. Il faut réussir à retrouver cette tendance. C’est toujours mieux de courir devant que de courir derrière les autres. C’est en tout cas plus facile pour le moral et la stabilité du groupe.

🗣son état physique (il a disputé 100% des matchs du SRFC) : Pour le moment, je me sens plutôt bien physiquement. Quand ça ne suivra plus, ce sera plus compliqué. J’ai l’habitude de jouer tous les trois jours. Je connais mon corps et je sais comment gérer les efforts.