Onefootball
Jibril Diop

🔥Records et polémiques : Les 5 grosses sensations des éliminatoires


Après une cascade de matches éliminatoires à l’Euro 2020, nous pouvons enfin reprendre notre souffle et répertorier les faits marquants de ces joutes continentales.


Une Hollande volante

En perdition depuis le Mondial 2014, les Pays-Bas, finalistes de la Ligue des Nations en juin, sont en train de retrouver leur lustre d’antan au gré des matches.

Vainqueurs 4-2 contre la Mannschaft, les Hollandais ont submergé des Allemands qui, eux, continuent leur naufrage post-Coupe du Monde.

Contre vents et marées, la vague orange poursuit donc son ascension.


Arbitrage arbitraire

L’absence de l’assistance vidéo a été quelque peu préjudiciable aux petits poucets, notamment la Finlande, le Kosovo et l’Irlande dans une moindre mesure. 

Les Finnois et les Kosovars ont concédé des pénaltys discutables (contre l’Italie et l’Angleterre respectivement) qui auraient pu être épongés par la VAR, si elle était opérationnelle durant les éliminatoires.

Par ailleurs, les Irlandais auraient sans doute obtenu un pénalty contre l’Allemagne (faute sur McNair) si le gadget avait eu son mot à dire.

L’assistance vidéo ne fait pas l’unanimité, mais elle aurait été salutaire dans ces cas de figure.


Coman aux commandes

Avant cette trêve internationale, Kingsley Coman n’avait qu’un seul but à son actif en Équipe de France.

Mais à l’issue des deux matches internationaux disputés, l’attaquant du Bayern Munich rentre en Allemagne avec trois buts en plus dans sa besace. Un doublé contre l’Albanie, assorti d’un autre but contre l’Andorre.

Certes, des adversaires peu coriaces, mais Coman s’en contentera.

Ce regain de forme est à confirmer, car ses concurrents (Martial, Lacazette) restent aux aguets.


Ramos rame en tête

Spain-v-Faroe-Islands-UEFA-Euro-2020-Qualifier-1568225004.jpg

Sergio Ramos n’oubliera pas de sitôt son match contre les Îles Féroé. 

Un match qui n’est guère mémorable pour son contenu (victoire expéditive de L’Espagne 4-0), mais plutôt pour sa teneur symbolique.

Au sortir de ce match, l’Andalou est devenu, de facto, le joueur le plus capé dans la glorieuse histoire de la Roja aux côtés de son compère “’San Iker” (ex-aequo avec 167 sélections chacun).

À seulement 33 ans, l’inoxydable Ramos va bientôt s’ériger seul en tête du classement.


Cristiano Goal-naldo

Cristiano Ronaldo continue de graver son nom dans le panthéon du football mondial. 

Durant cette trêve internationale, il n’a pas chômé : un quadruplé contre la Lituanie, précédé d’un but contre la Serbie. 

Cette bagatelle de cinq buts le maintient au premier rang des buteurs européens en sélections.

Il convient de noter qu’il est désormais deuxième à l’échelle mondiale, derrière l’iranien Ali Daei (109 pions en sélection).

Lorsqu’il s’agit de décrire CR7, nous sommes à court de superlatifs.